En finir avec « Le bio, c’est cher ! »
Un vrai mouvement citoyen de transition dans la Vallée du Gapeau, pour imaginer ensemble un avenir concret et positif
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En finir avec « Le bio, c’est cher ! »

En finir avec « Le bio, c’est cher ! »

Parce que le prix des produits est capital et parce que la bio est souvent considérée comme chère, La Cerise vous aide à comprendre comment nous pratiquons nos prix à l’épicerie, afin qu’ils soient les plus justes possible pour tous : les producteurs, les consommateurs et l’épicerie.

Vous avez dit « cher » ?

C’est cher par rapport à quoi ? Aux grandes surfaces bien sûr !

Mais pourquoi, comment fonctionnent-elles ? La grande distribution passe par des centrales d’achats nationales ou régionales qui, comme elles achètent d’énormes quantités, négocient les prix à la baisse. Les centrales d’achats s’approvisionnent partout dans le monde, achetant ainsi, par exemple, des denrées récoltées avant la maturation, sans se préoccuper des coûts environnementaux des transports ni de la rémunération des ouvriers agricoles.

Leur force, c’est : nous vous prenons toute votre production et les suivantes, mais à tel prix. Et au bout de la chaîne, il y a le supermarché, dont le métier est la vente.

Notre démarche

Notre différence est là ! L’humain et son environnement sont au centre de notre démarche, pas le bénéfice.

Alors, comment équilibrer notre budget ? Le système coopératif et le bénévolat permettent d’envisager des marges bien plus basses que dans le système traditionnel. Voilà pourquoi il est possible de proposer des produits bio en circuit-court à un bon prix. Quand c’est plus cher qu’au supermarché, car notre petite épicerie achète des petits volumes à des prix justes (les prix justes, c’est une des raisons d’être de la Cerise !), nous privilégions la qualité à la quantité.

Changez vos habitudes

Manger bio, c’est changer notre mode de consommation et nos habitudes.

C’est avoir certains produits (comme la viande) moins souvent mais en accord avec notre éthique et de meilleure qualité. C’est savoir que les producteurs sont correctement payés. C’est retrouver les légumes et fruits de saison. C’est changer notre façon de faire nos courses et de les préparer.

C’est une vraie volonté de prendre le temps de passer à l’épicerie en sachant que toute notre liste de courses ne s’y trouve pas, de renoncer à certains achats ou d’y consacrer plus d’énergie pour être en accord avec ses convictions.

Le vrai prix à payer

Ce qui est cher, pour notre planète et ses occupants, c’est de manger des tomates à Noël, c’est d’avoir des produits dont le prix au kilo est tellement bas que nous n’osons même pas imaginer ce que gagnent les gens à l’autre bout de la chaîne.

Suivre nos convictions nous demande forcément des efforts, mais ils ne sont pas si grands que cela au regard des enjeux.

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Gapeau Transition
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